Dans les équipes de conformité, peu d’activités suscitent autant de soupirs que l’Adverse Media Screening.
Ce contrôle, indispensable en théorie, se transforme trop souvent en un exercice laborieux où l’on passe des heures à examiner des articles qui, dans l’immense majorité des cas, n’ont aucun lien avec le client analysé.
Dans certaines institutions, plus de 95% des résultats adverse media sont des faux positifs:
Et pourtant, chaque résultat doit être lu, qualifié, justifié. Ce qui devrait être un outil puissant de détection devient une charge opérationnelle démesurée.
L’adverse media est devenu incontournable. Il complète les listes de sanctions, enrichit la compréhension du risque client et aide à détecter des signaux faibles autrement invisibles.
Mais son efficacité est minée par la façon dont les outils traditionnels présentent les résultats : une avalanche de liens, souvent peu structurés, parfois éloignés du sujet, dont la pertinence varie énormément.
Dans la pratique, cela crée un climat de lassitude opérationnelle :
On finit par oublier que l’objectif n’est pas de “voir tout ce qui existe”, mais d’identifier ce qui compte.
L'explosion du volume d'informations disponibles explique en partie le phénomène. Moteurs de recherche, bases de données, agrégateurs de contenu… L’information est surabondante, mais rarement bien structurée pour les besoins AML.
À cela s’ajoutent trois dynamiques structurelles :
Le résultat est simple. L’analyste doit faire le travail que l’outil n’a pas fait.
Filtrer. Comprendre. Écarter. Encore et encore.
Le véritable danger est là : un excès d'information peut devenir aussi risqué qu’un manque d'information.
Quand les analystes doivent parcourir des dizaines d’articles inutiles, la vigilance se fatigue, l’esprit se disperse, et l’œil affûté peut finir par manquer un élément important.
Le bruit informationnel n’est pas seulement un irritant opérationnel. C’est un risque AML. Dans un océan de faux positifs, le vrai risque peut devenir invisible.
La rupture vient d’outils capables de comprendre le contexte, de filtrer le bruit et de ne faire remonter que les éléments réellement pertinents.
C’est précisément ce que permet notre Agent Harmoney, grâce à une combinaison d’automatisation, d’analyse linguistique et de logique métier. Notre Agent transforme la recherche brute en information exploitable. Il identifie automatiquement :
Le tri initial, celui qui consomme aujourd’hui le plus de temps analyste, est automatisé. Ce qui remonte aux équipes est déjà filtré, classé et contextualisé.
Résultat : moins d’articles à lire, plus d’attention sur les bons signaux et un dispositif plus sûr.
L’effet est immédiat : les équipes ne sont plus submergées par des listes interminables de résultats. Elles ne perdent plus un temps précieux à vérifier ce qui n’a aucune valeur. Elles peuvent se concentrer sur ce qui compte vraiment :
La technologie n’élimine pas l’expertise humaine, elle l’oriente vers les bons endroits.
Dans sa forme actuelle, l’Adverse Media Screening est souvent un goulet d’étranglement. Mais avec une approche intelligente, il devient un levier de compréhension, une source d’alerte fine et un élément clé du profil de risque.
En filtrant 95 % du bruit, une plateforme comme Harmoney permet aux institutions de redonner sens, efficacité et précision à un processus essentiel pour la maîtrise du risque AML.
Le défi n’est pas de trouver plus d’informations. Le défi est de trouver la bonne information.
Harmoney propose une plateforme digitale de pointe qui simplifie les processus complexes d’onboarding et de conformité, avec des fonctionnalités de contrôle automatisé. Vous souhaitez en savoir plus sur notre solution innovante ? Contactez-nous pour plus de détails ou restez informé via notre newsletter ⬇️.